Pourtant, tu le sais. Tu as l'habitude, maintenant. Tu as comme un don. Dans les rêves, dans le corps, comme un préssentiment. Tu devine.
Et tu sais que tu dois te taire. Ne rien dire à personne. Surtout ne rien laisser transpirer de tes idées.
Et malgré tout ca, tu fuis. Tu fuis comme une passoire, tu vomis les mots un peu partout. Une fois, deux fois. Et finalement c'est comme une épidémie. Et tu te prends au jeu. Tu te dis que tu avais tort, tu espères. T'y crois à tes conneries!
Putain, t'es belle quand tu y crois.
Par moment, une pépite d'or te frôle, un diamant te passe entre les doigts. Et tu regarde béatement l'objet te passer devant, sans rien faire. Stupidement. Parce que t'as pas le choix.
Putain, t'es belle quand t'as pas le choix.
Et puis tu t'enfonces, tu creuses, tu déterres toutes sortes de cadavres, des choses enfouies depuis des millénaires, des dinausaures issus de tes entrailles. Jusqu'à ce que tu en aies marre de creuser.
Et alors là ,
Tu te défonces les ongles, à grimper les parois,
Tu te défonces les yeux à regarder le soleil dont tu avais limite oublié la couleur,
Tu te défonces la tête à te répéter les choses qu'il ne faudra plus refaire,
Tu te défonces le coeur à oublier les personnes dans le fond de cette putain de crevasse.
Et quand enfin t'arrive en haut? ... Tu replonges!
Et tu sais que tu dois te taire. Ne rien dire à personne. Surtout ne rien laisser transpirer de tes idées.
Et malgré tout ca, tu fuis. Tu fuis comme une passoire, tu vomis les mots un peu partout. Une fois, deux fois. Et finalement c'est comme une épidémie. Et tu te prends au jeu. Tu te dis que tu avais tort, tu espères. T'y crois à tes conneries!
Putain, t'es belle quand tu y crois.
Par moment, une pépite d'or te frôle, un diamant te passe entre les doigts. Et tu regarde béatement l'objet te passer devant, sans rien faire. Stupidement. Parce que t'as pas le choix.
Putain, t'es belle quand t'as pas le choix.
Et puis tu t'enfonces, tu creuses, tu déterres toutes sortes de cadavres, des choses enfouies depuis des millénaires, des dinausaures issus de tes entrailles. Jusqu'à ce que tu en aies marre de creuser.
Et alors là ,
Tu te défonces les ongles, à grimper les parois,
Tu te défonces les yeux à regarder le soleil dont tu avais limite oublié la couleur,
Tu te défonces la tête à te répéter les choses qu'il ne faudra plus refaire,
Tu te défonces le coeur à oublier les personnes dans le fond de cette putain de crevasse.
Et quand enfin t'arrive en haut? ... Tu replonges!

(pas toi hun, c'est juste une expression d'admiration. -sans blague-)
"Et malgré tout ca, tu fuis. Tu fuis comme une passoire, tu vomis les mots un peu partout. Une fois, deux fois. Et finalement c'est comme une épidémie. Et tu te prends au jeu. Tu te dis que tu avais tort, tu espères. T'y crois à tes conneries!
Putain, t'es belle quand tu y crois."
Et ça bordel, c'est si beau, que ça se passe de commentaire.