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Parce qu'on ne peut définitivement pas rester sur une ligne droite

Lundi 18 août 2008 à 22:49

On me parle de la musique, miroir de l'être et de l'avoir, on me parle de la foule grandie par les années, de l'herbe fauchée, des tentes alignées par centaines, on me parle de Woodstock, on me parle de pop, de rap, de jazz, de reggea, on me par de rock, on me parle de soleil et de pluie, de terre et de boue, on me parle de cygalle chantante et de fourmis dansantes, on me parle aussi d'élan d'amour, de paix universelle, d'espoir d'enfant, on me parle d'eux, de tous et même des autres. On me parle de l'est et de ses filles. Moi je ne vois qu'une fille complètement à l'ouest, et malgré tout mes efforts, j'ai du mal a croire qu'elle n'ait pas réussi à se foutre dans le cadre.

Quant à moi? On m'en parle pas.
Par Baise le Lundi 25 août 2008 à 12:38
Le cadre a des limites dans le temps et l'espace. On ne fout pas l'ouest en boîte, il n'aurait qu'un seul coin.
Tu devrais savoir ça pourtant. On ne peut pas encadrer qui que ce soit, sauf nous même. Et cette phrase est véridique au sens propre comme au figuré.
 

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