On me retrouveras peut être comme ca. Noyée dans mes propres larmes, le linoléum imprimés sur le cul, au milieu de ma forteresse de papier absorbant.
En équilibre sur le coin du lit, Stanislas me tient compagnie. Ce n'est rien, la fatigue, à côté de l'ennui.
Je suis à ma fenêtre, seul endroit où j'arrive encore à me connectée. Je suis toujours en pyjama, j'erre virtuellement, tandis que l'esprit vagabonde. Il a sauté de la fenêtre et il suit les passants, tantôt pressés tantôt flânant. Jeunes, vieux, blancs, noirs, jaunes, violets, Tous dehors malgré le gris.
Tout s'est macabrement accéléré ces derniers temps. Me projetant de plus en plus violemment dans l'incertitude de l'avenir. Et rien ici ne me rassure, rien ni personne. Pas qu'elles n'en aurait pas envie, pour certaines du moins. Mais qu'elles n'en ont pas les moyens. Qui les aurait d'ailleurs ?
Je crois que le monde n'est pas fais pour moi. Où plutôt que je n'ai pas été faite pour ce monde. Cela dis je ne pourrais vous dire pour lequel.
Bof, dès que j'en sais plus, je vous 'tiens au jus'.
virage-a-droite.V2
Parce qu'on ne peut définitivement pas rester sur une ligne droite
Samedi 16 mai 2009 Ã 18:12
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