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Parce qu'on ne peut définitivement pas rester sur une ligne droite

Mercredi 4 août 2010 à 6:16

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Mercredi 28 juillet 2010 à 14:29

Connaissez vous cette terrible sensation, après avoir été en vacances souvent, après un festival chargés, un voyage ou une année d'étude à l'étranger par exemple, cette sensation, donc, que l'on n'aurait JAMAIS du rentrer ?
C'est un peu comme si, inconsciemment, on te faisait payer le fait de s'être éloignée quelques temps de ce qui nous plombait quotidiennement.
En plus, depuis mon retour en France, je n'ai de cesse de me moucher.

C'est approximativement aussi pénible que les gens qui passent des semaines à vous convaincre de faire quelque chose que vous ne sentiez pas en vous démontrant par A + B que tout ira bien parce que c'est l'ordre naturel des choses et qui, une fois le but atteint, vous disent que non, finalement vous aviez raison, fallait pas... Emportant ainsi moral, courage, confiance, et autres traits de caractères et sentiments utiles au passage.

Hormis cela je dois avouer avoir passer d'assez bonnes vacances. Mis à part le fait que je ne suis absolument pas faite pour vivre avec quelqu'un 24/24h. Je suis foncièrement faite pour être seule par période.
J'ai passer une semaine en Espagne et je suis blanche comme un ***. Ceci dit, à la vu du mien, je me rend compte que j'ai quand même pas mal bronzé. Ce qui m'inquiète franchement quand j'imagine ma couleur de départ. Translucide, peut être.

Une déception est toujours compensée par une nouvelle fringue: un pantalon, un robe souvent, ou des chaussures... Cette fois, une veste.
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Mes placards débordent...

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Vendredi 2 juillet 2010 à 15:28

Cette petite chose vous permet de me poser toutes les questions que vous souhaitez, de façon anonyme ou non.
Enjoy!





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Mercredi 16 juin 2010 à 23:37

Je me souviens des jours de pluie.
De la chaleur rassurante des draps, quand plus rien ne vaut le coup dehors.
Du silence.
De la brûlure qu'elles apportaient, aussi.
Je me souviens des questions et des réponses qui n'arrivaient jamais.
Je me souviens de ces jours de nuit qui n'avaient aucun sens.
De l'absurdité et de la souffrance.
Je me souviens d'avoir cru mourir, et de l'avoir espérer parfois.
Je me souviens de ces jours là.
Et ils sont revenus.
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Lundi 7 juin 2010 à 21:42

Revivre temporairement chez mes parents, hormis certains (nombreux) désagréments, peu avoir de bons cotés.
Par exemple, retrouvé le plaisir de manger un plat préparé par quelqu'un d'autre que moi, de temps en temps.
Ou ne pas être seule H24 le week-end.

Mais surtout, GROS AVANTAGE, c'est le carrelage de la salle de bain. Y'a pas mieux.
J'ai testé le linoléum de la cuisine, Ses bras, les draps et l'oreiller, le canapé-lit, la douche habillée, le carrelage des toilettes, le jardin, la rue d'Auron un soir d'adieu et la rue moyenne un soir de rien, le métro, les poils de mon chat, la version debout_au_milieu_du_salon_je_sais_même_pas_pourquoi... Et NON, définitivement, le carrelage de la salle de bain de mes parents est inégalable. 

Nota Bene: Claire, Mary, n'y pensez même pas, ca n'a rien à voir avec vous. (si seulement...)

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Dimanche 6 juin 2010 à 16:59

"A traffic jam when you're already late
A no-smoking sign on your cigarette break
It's like ten thousand spoons when all you need is a knife
It's meeting the man of my dreams
And then meeting his beautiful wife
And isn't it ironic...don't you think
A little too ironic...and, yeah, I really do think..."
  |►|


Elle tombe tellement juste.
Depuis quelques temps, les choses se bousculent. Un peu trop à mon goût. Et je ne peux rien y faire, et rien en faire. J'ai des tonnes de regrets et de remords. Et qu'on ne me dise pas qu'on m'avait bien prévenue...

Et puis il a ces choses. Etranges. J'ai parfois le sentiment d'être un extraterrestre. J'ai l'impression d'avoir 15 ans et de ne plus savoir qui je suis.
Il y a beaucoup de choses qui ont changé. Beaucoup trop. Et d'autres qui restent désespérément les mêmes.
Il y a CA. Que j'oublie et qui revient. Comme si j'étais dans un Stephen King. C'est terriblement ridicule. Et je n'y comprend rien. Et ca me tue doucement.

Et l'angoisse. Le ventre qui se tord la nuit, entre deux larmes. Les souvenirs qui s'effacent, les regards qui ne se croiseront plus, les voix qu'on n'entendra qu'en rêve, avant l'oubli. Et la peur de ce qu'il restera. Ou de ce qu'il ne restera pas, d'ailleurs.
Le vide infini. Le néant. Moi.

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Lundi 17 mai 2010 à 21:12

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Lundi 10 mai 2010 à 21:11

"Pieds nus sous la lune, sans foi ni toi ni personne
Je crois bien que j'f'rais n'importe quoi
Pour te voir cinq minutes encore à Sables d'or près des dunes
Je te raconterai n'importe quoi, ce sera bien
Dum di la, je m'étourdis ça ne suffit pas
A m'faire oublier que t'es plus là
J'ai gardé cette photo sur moi, ce photomaton que t'aimais pas
Si tu r'viens n'attends pas que je sois tombé pour la France."

Parfois je me retourne sur le passé. "Se retourner sur le passé", une drôle d'image, mais comment dire autrement? Mentalement, je tourne les pages d'un album de souvenirs, je sors quelques polaroïds, les retourne pour lire la date, je tente de retrouver le décors, les mots, j'essaye de ne pas tout oublier. Et puis je me demande pourquoi, comment. A quel moment j'ai déconné, à quel moment je m'en suis bien sortie. La balance tangue jusqu'au sommeil, qui m'enlève.
A petite échelle, ma vie quotidienne est jalonnée de questions, qui m'emmènent toujours à une question suprême et insoluble: "Pour quoi faire?".
J'ai de plus en plus de mal à accepter de ne jamais savoir le sens, l'intérêt, le but, de tout ca.

J'aimerais pouvoir prendre quelqu'un dans mes bras, pouvoir rassurer, consoler. Comment peut on faire ca quand on est cassée? Comment peut on se battre pour quelqu'un quand on a peur de devenir la pire chose qu'il puisse lui arriver.
Et comment trouver quelqu'un qui se battrait pour soi?



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Dimanche 2 mai 2010 à 17:33

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Parce que ca m'a fait vraiment trop rire.
Je ne doute pas que la majeure partie de mon lectorat se sente peu concernée par ce genre de blog, mais enfin, ca me fait vraiment marrer, et puis au fond, c'est applicable à tous, je vous jure.

Mes préférés:
http://bdblogouine.canalblog.com/archives/2010/01/10/16455436.html
http://bdblogouine.canalblog.com/archives/2010/03/31/17423368.html
http://bdblogouine.canalblog.com/archives/2010/03/30/17416892.html

ET une spéciale, dédicasse à Anaëlle, qui comprendra...
http://bdblogouine.canalblog.com/archives/2010/03/20/17300078.html
 

Lundi 19 avril 2010 à 17:17

Le monde me saoule aujourd'hui. J'ai envie d'insulter tout le monde, de vous pourrir jusqu'à la moelle. Je voudrais frapper à sang. Oh, je sais bien, tout celà n'est presque qu'histoire de fatigue. Je suis la blessure à vif du fauve en cavale. Je regrette tellement. Syndrôme post festival. (ndlr: J'ai bossé sur le Printemps de Bourges toute la semaine).

Comme le temps passe vite, trop vite. Tout défile comme derrière la fenêtre d'un TGV (qui n'est pas en grève, celà va de soi). Et je vois vos visages s'effacer, et j'entends vos voix se perdre dans le néant. La voix, le néant... Je me marre en voyant les mots sortir de ma tête, à pic, comme des morceaux de verres dans mon cœur. Je suis sur-saoulée.
Leurs voix à eux sont comme le bourdonnement incessant d'une machine destructrice, un incinérateur, un rouleau compresseur, que sais-je. J'imagine les parois de mon crâne qui se brise contre un mur, mes ongles qui s'enfonce dans la peau.
Et pourtant, j'ai le souvenir de plaisirs immenses, de rires, de paillettes dans les yeux. Des joues rouges et une chaleur rassurante dans le ventre. Et rien de ce que vous imaginez.

L'absence, le manque, comme une lame de rasoir au creux de ma main...
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