virage-a-droite.V2

Parce qu'on ne peut définitivement pas rester sur une ligne droite

Lundi 18 août 2008 à 22:49

On me parle de la musique, miroir de l'être et de l'avoir, on me parle de la foule grandie par les années, de l'herbe fauchée, des tentes alignées par centaines, on me parle de Woodstock, on me parle de pop, de rap, de jazz, de reggea, on me par de rock, on me parle de soleil et de pluie, de terre et de boue, on me parle de cygalle chantante et de fourmis dansantes, on me parle aussi d'élan d'amour, de paix universelle, d'espoir d'enfant, on me parle d'eux, de tous et même des autres. On me parle de l'est et de ses filles. Moi je ne vois qu'une fille complètement à l'ouest, et malgré tout mes efforts, j'ai du mal a croire qu'elle n'ait pas réussi à se foutre dans le cadre.

Quant à moi? On m'en parle pas.

Samedi 5 juillet 2008 à 20:06

J'aimerais pouvoir vous (m') écrire l'intérieur. J'ai pourtant perdu mes réflexes les plus primaires. J'ai accumulé tant de choses ces derniers temps, je n'arrive plus à les distinguées, les unes sous les autres, emmêlées de sentiments variés. Un gros sac de nœuds dans le ventre. Il faudrait pouvoir les aligner, calmement, les trier, les arranger, dans l'ordre. Je ne tiens plus ce rôle. Le film commence à devenir un peu trop long pour moi. J'attends une nouvelle vague pour nettoyer la page. Et virer de bord. J'ai beau solder ma vie personne n'en veut. A dire vrai, je ne me vois pas investir la dedans. Chaque conversation est une souffrance, chaque mot une cicatrice de plus. Ma peau est fanée de doute, mon visage ridé d'ennui, et mes mains ne soulèvent plus que des regards moqueurs. La nuit se fait de moins en moins douce, mes draps m'abiment, mes rêves m'enferment dans un tourbillon d'absurdités qui se mélangent de plus en plus à la réalité. Je crois sincèrement perdre pieds. Je pense que mon esprit est malade et que la folie telle que vous la définissez m'envahit. Stone. Je suis complètement Stone.



Vendredi 9 mai 2008 à 1:22

C'est de la merde haha! Aucune chance... Et ca se bouscule au portillon, bordel. Je savais qu'il y en avais un paquet, pas à ce point. Et je suis dans le tas. Une idiote. Croire qu'on sort du lot, imaginer deux secondes d'être mieux, écouter les compliments; de la merde! Je ne participerais pas à cette mascarade! Trop peur de perdre.

J'ai pris des coups de soleil cet après midi. Les premiers de l'année. Un exploit en soi quand on connait le ton de ma peau. En boite de nuit, si je me pointe nue on me croirait en combi bleue. Plus fluo tu meures. Ainsi donc, au milieu de ma pâleur  (le premier qui gueule euphémisme se mange un commentaire pas  gentil pas beau) j'ai quelques plaques couleur homard. Pour un peu on penserait que j'ai chopé le maillot de la meilleure grimpeuse...         HAHAHAaaaaaa... P'tin... -_-'

Sinon rien de neuf. Parait que le beau temps va durer jusqu'à mardi, je ne peux pas porter de robe violette sans me faire héler "Tecktonik ?!!!", j'ai pas de boulot, je fume comme un pompier, J'ai élevé une bestiole virtuelle si bien qu'en deux jours elle me quittait, avec une larme à l'oeil, certes, mais elle s'est barrée tout de même. Depuis j'ai un widget freedent white avec une boule de poil qui connait trois actions qu'il reproduit en boucle sur mon bureau au couleur de la 1ère guerre mondiale, je pue la pêche parce que c'est le seul lait que j'ai trouvé pour hydrater ma peau et donc, si possible, ne pas la perdre, enfin bref, l'éclate totale.

Sinon chez Pelforth, bière de caractère, il nous disent " Osez la blonde", alors bon, on ose. Et après il nous disent "Osez la brune". Savent pas ce qu'il veulent... Alors moi j'ai essayé les deux. En même temps. Ca demande un temps d'adaptation. Mais après ca va.

Vous seriez étonnés si je vous disais que je suis fatiguée?

Samedi 22 mars 2008 à 20:21

Vous savez, on est tous victimes de ces impressions étranges, que soudainement tout ce que l'on rencontre est en rapport avec ce qu'on a dit ou fait juste avant. On parle d'un film, et on s'aperçoit que, justement, il passe à la tv dans quelques jours. On apprends quelque chose et voilà qu'il surgit dans les vitrines des libraires, on découvre un nouveau mot et soudainement il est utilisé partout autour nous. Toutes ces petites coïncidences qui nous font nous demander si Big Brother n'est pas une réalité. Alors qu'il ne s'agit peut être que d'un conditionnement étrange qui nous rend plus réceptif qu'à ce qu'on vient d'évoquer.
J'dis ca, j'dis rien. C'est étrange de les lire. C'est comme lire ce que j'aurais écris si je n'étais pas lue. Et ça fais du mal de se foutre en face de ça. Se dire que l'on est pas la seule dans ce cas, mais que le malaise est là. Et qu'on peut pas vraiment en parler. Se dire qu'on est plusieurs comme ca, mais que cela n'y change rien. Marche ou crève.
Faut que je prenne l'eau, sinon j'me noie.

Samedi 8 mars 2008 à 23:25

Je suis admise. Mais je m'en contrefiche royalement, pire: je le déplore.
Mon interface internet à définitivement rendue l'âme.
J'ai de plus en plus de cours mais j'en suis de moins et moins.
Je suis absolument persuadée d'avoir tort mais je m'obstine parce que bon, y'a des valeurs sûres dans la vie, et ne pas bouger son cul du canap' en est une. Du coup:
J'ai pris 2 kilos, on applaudit.
J'ai imaginé pouvoir passer au dessus mais en fait, haha, bah je me mord les doigts.
Je me suis REruinée le pied, ça f'sait un bail vous me direz, vous n'auriez pas tort.
Il faut que je recharge la batterie.
Je n'ai plus de store dans ma chambre, je l'ai déjà dit je sais mais je vois pas comment survivre à ça j'veux dire j'peux pas décemment me lever à 7h du mat' un dimanche matin sous prétexte que y'a du soleil quoi...
J'ai envie d'un chinois. La bouffe hein, l'asiatique moi j'assume pas.
J'en ai ras la touffe d'entendre parler du droit des femmes, des trans, et autres blablatage du genre.
Katoucha est morte ma vie est finiiie.
Y'a plus Ruquier sur la 2 et j'ai plus internet donc dans 30 minutes quand papa/maman voudront baiser j'aurais plus que Delarue pour me tenir compagnie.
J'ai des milliers de trucs à voir, et je n'en verrais aucun.
Je m'en veux terriblement de l'avoir acceptée en fait elle est exactement ce qu'elle n'aime pas chez les autres. C'est drôle d'un  côté mais si elle ne me parlais pas bah je me porterais mieux.
J'ai encore faim.
Maman refuse d'entendre quoi que ce soit de toute façon j'ai tort et je peux faire beaucoup mieux que ça.
Alice est d'accord avec elle.
Et sinon j'ai les poumons dégueux et je le sens. Assez marrant.
Je fais des bourdes aussi maintenant. Je découvre la vie, c'est sublime.
J'adore me plaindre.
Mais j'ai des tonnes de raisons aussi.
Et il se fout ouvertement de ma gueule mais ça l'amuse.
Vous ai-je dis que j'avais faim?
Ah:  je viens de dépasser la date de péremption.
Anniversaire de Maman Jeudi.
Le monde brille d'intelligence.
Mais j'ai eu la Nouvelle République gratos, et ça moi je dis, ca redonne goût à la vie.

\o/

Mardi 15 janvier 2008 à 19:06

C'en est fini. Et je me dois de survivre à ça. Parce que c'est tout à fait surmontable. Bon. Soit. Toute prise de conscience est elle bonne à prendre? Là, oui, c'aurait été interessant. Un sujet aussi bateau... C'est pas comme "Autrui est il nécessaire à la conscience de soi?" Parce que celui ci, c'est d'un original comme sujet ! J'me marre. Et j'm'emmerde. Résultat grandiose, ma conclusion est agressive au possible, je me suis oubliée, et comme je n'avais plus d'encre, c'est écrit à l'indélébile, Débile surtout. Soit. Soit. Soit. On m'oublie. Et je devrais survivre à ca aussi. Parce que ça doit être surmontable. Alors pourquoi sens-je un terrible pieu dans mon corps? Des idées ? Bon. Soit...

Lundi 14 janvier 2008 à 1:56

Arrêter de chercher à quoi il fait référence. Il fait mal.

Dimanche 13 janvier 2008 à 22:44

Je suis fatiguée. Ou plutôt las. Las d'entendre les mêmes bêtises des mêmes gens. De me battre contre des fantômes et d'attendre une apparition soudaine de choses n'ayant jamais existées. Las d'attendre  une illumination qui de toute façon ne viendra jamais. Et d'espérer que les choses puissent s'arranger aussi. Je suis fatiguée de ne pas pourvoir décemment m'endormir et de n'avoir envie de rien. D'enlacer des absences comme on enlace des douleurs et de laisser le monde trouver ça parfaitement normal.  Je refuse qu'on me laisse m'abimer comme ça, et que l'on creuse un peu plus profond ma tombe chaque jour. Qu'on attende gentiment, sans mettre la main à la patte. Sauf lui. Sauf que lui, il devrait reboucher les trous. Comme quoi, le bricolage, c'est pas vraiment le propre des hommes.

Trouver du fil et une aiguille, raccommoder ce qu'il est possible. Racheter un oreiller.


Samedi 5 janvier 2008 à 0:52

ref.

Bon, soit. Admettons. Pourquoi pas? En prenant ceci comme un acquit, et en regardant autour de moi, je me dis que je dois choisir des personnes qui ont souffert le martyre avant de me connaitre.
Toujours avec cette hypothèse, il ne fait aucun doute que si j'écourte une nouvelle partie, ou du moins si elle est écourtée, la prochaine risque d'être violente. Personnellement, là, dans le cas présent, avec mes brûlures en tête, j'aimerais pas être un potentiel suivant, ou une potentielle suivante.
Les problèmes avec cette hypothèse, c'est qu'il faut forcément avoir été aimé pour aimer. Celà suppose que j'ai été aimée, et bon, ca me gêne. Et en plus celà suppose qu'ils ont été aimés, et ça aussi, ca me gêne.
En plus de ça, la phrase ne précise pas si ça s'accumule. Aime comme on a été aimé en général? Ou seulement comme on a été aimé pour la dernière fois ? Ils sont marrant, avec leurs petites phrases glissées en douce comme ça, pour nous expliquer la vie. Et bien il ne m'explique rien, PIRE, il m'embrouille, ce con. Au moins avec Cendrillon on était fixés...

Dimanche 30 décembre 2007 à 3:22

J'ai une énorme envie de stroumpher. Mais je peux pas, parait que trop stroumpher c'est mauvais. Et puis Stroumph pourrait être Stroumphé. De toute façon j'ai pas de Stroumph sous la main, ca me stroumph un peu mais ca a le mérité de me stroumpher à m'en passer. J'vais p't'être bien stroumpher du coups... Bon je me stroumph dans 4h environs alors ca vaut pas le coup de Stroumpher. Ca me stroumph grandement. Tant pis. Je vous Stroumph profondément, comme d'hab.

Bonne Stroumph!

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