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Parce qu'on ne peut définitivement pas rester sur une ligne droite

Dimanche 31 janvier 2010 à 22:03

Pourtant, tu le sais. Tu as l'habitude, maintenant. Tu as comme un don. Dans les rêves, dans le corps, comme un préssentiment. Tu devine.
Et tu sais que tu dois te taire. Ne rien dire à personne. Surtout ne rien laisser transpirer de tes idées.

Et malgré tout ca, tu fuis. Tu fuis comme une passoire, tu vomis les mots un peu partout. Une fois, deux fois. Et finalement c'est comme une épidémie. Et tu te prends au jeu. Tu te dis que tu avais tort, tu espères. T'y crois à tes conneries!
Putain, t'es belle quand tu y crois.

Par moment, une pépite d'or te frôle, un diamant te passe entre les doigts. Et tu regarde béatement l'objet te passer devant, sans rien faire. Stupidement. Parce que t'as pas le choix.
Putain, t'es belle quand t'as pas le choix.

Et puis tu t'enfonces, tu creuses, tu déterres toutes sortes de cadavres, des choses enfouies depuis des millénaires, des dinausaures issus de tes entrailles. Jusqu'à ce que tu en aies marre de creuser.
Et alors là,
Tu te défonces les ongles, à grimper les parois,
Tu te défonces les yeux à regarder le soleil dont tu avais limite oublié la couleur,
Tu te défonces la tête à te répéter les choses qu'il ne faudra plus refaire,
Tu te défonces le coeur à oublier les personnes dans le fond de cette putain de crevasse.

Et quand enfin t'arrive en haut? ... Tu replonges!

Jeudi 14 janvier 2010 à 18:24

Je désire aujourd'hui prôner ardemment mon droit à être de mauvaise humeur du lever au coucher.
Car, oui, cher(e)s ami(e)s, ennemi(e)s, lecteurs ou lectrices, cher(e)s inconnus, supérieur(e)s, Amour et cher(e)s tout autres êtres faisant intrusion dans mon périmètre de sécurité... Heu...
AH oui :
Chers tous, je suis d'un naturel particulièrement avenant, optimiste et généreux. Si si si. C'est juste que je le cache bien.
Là devait initialement suivre un sublime pamphlet sur la niaiserie ambiante, l'hypocrisie et la bêtise.  Mais la flemme. 
Et de surcroit, ma nouvelle vie (ouai 'ma nouvelle vie', ça fait bien, ca rassure, et en même temps je sais que ca va en emmerder certains et cette idée me fait bander d'avance), ma nouvelle vie, DONC, est entièrement tapissée de 'mignon', de 'chou' et autres dérivés dudit légume qui en soit n'a rien de mignon d'ailleurs, mais enfin.
Et je défends qui que ce soit de tenter d'expliquer ce phénomène par une raison qui sera forcément fausse et absurde (et v'la t'y pas comment que j't'entourloupe en 2-2 et que je me sors d'un mauvais pas).

So, une fois n'est pas coutûme, Je vous emmerde, avec tout mon amour.

Sinon, Vous connaissez le pétage de plomb généralisé de fin de semaine, vous savez bien, quand, le vendredi soir, soudainement, une classe de 26 élèves semble soudainement s'être transformée en un troupeau de chimpanzés autistes. Mais siiiiii, quand on vous dit 'fourchette' et que, bizarrement, vous trouvez ca miraculeux, quand vous riez sans AUCUNE raison et que du coup c'est vachement marrant, quand vous insulter votre stylo parce que vous n'écrivez plus droit, c'est bon, vous remettez ?
Bien. Donc tout ça pour dire que j'ai un peu mal à la tête, que je suis un peu désespérée, et qu'il faut un peu que j'arrête d'être en mousse en dedans, parce que là, ca devient limite minable.

Et bien sur, je concluerais avec une petite liste de question QUI N'ATTENDENT PAS de réponse (sauf une):

- Comment peut on être aussi con(ne) ?
- Croyez vous vraiment que vous avez une chance d'y arrivez?
- Qu'est ce qui se passe dans ta tête?
- Que vois tu derrière ?
- Qui a pu mettre ce truc a cet endroit?
- Comment le repare t-on?
- C'est quoi cette histoire avec Machin ?
- T'as pas 100 balles ?


Vendredi 11 décembre 2009 à 22:04

Envie de tout envoyer valser.
D'envoyer balader tout le monde, innocent compris.
Aimés compris.
Juste ne plus les entendre. Avoir la paix. Etre seule.
Sans raison, sans savoir pourquoi. Vital. Comme une pulsion.
Après cela, le compte à rebour sera enclenché.
Avec la tête qui tourne, les yeux affolés et des fourmis dans les doigts.

//

Ces jours-ci, on m'a dit quelque chose qui m'a relativement touchée. Et 'on' va me lire. Et 'on' a raison.
Sur la forme, sur le fond. En général.
Malgré quelques erreurs faites.

//

Ces jours-ci, j'ai essayé de comprendre. Mais avez vous déjà essayé de vous expliquer avec une porte close ? Bien.
Vous comprendrez donc le sentiments qui m'assaille régulièrement; Celui de vivre dans un monde d'absurdité et de bêtise. Je ne vois pas tellement ce que je peux faire de plus pour mériter ma place au paradis. Et ma place au paradis, je la mire d'un peu trop près ces temps ci. Certains préparent déjà les petites cuillères.

//

D'aucun dirait que je mélange tout. Peut être. D'aucun dirait que je me planque. Peut être. D'aucun dirait que je suis égocentrique. Peut être. D'aucun dirait que je suis constament énervée. Peut être. Mais ce que personne ne dira, sera sû quand même.



//
 
95 / 85. Comprenne qui pourra.


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Lundi 16 novembre 2009 à 20:56

J'écrivais, j'écrivais, et, soudainement, l'auto censure m'a frappée...

Tu vois, tu laisses ta marque.

Mardi 20 octobre 2009 à 22:07

Y'a cette putain de phrase qui tourne en boucle dans mon crâne et dont je ne sais que faire.

Le temps s'accélère dangereusement ces temps ci. Et il semble vouloir continuer sa couse folle encore un moment. Je prévois ma chute, essoufflée, dans quelques mois à peine. Mais y'a des sourires que je ne peux pas laisser filer; et si je suis ailleurs, ne vous inquiétez pas, c'est un joli rêve.


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Mardi 21 juillet 2009 à 0:46

Ras le bol. Pas envie de faire semblant.
Ca me gave. Je suis désespérée je vois pas comment faire autrement. j'vois pas comment avoir l'air du contraire. C'est du délire.
Tout ce pognon peut être en l'air, ca me panique.
Toute  cette énergie perdue à m'énerver pour du vent.
Tout ce temps perdu, ca me fout le tourni. Tout ce vide à venir, ca me tue.
Et la solitude.
Je déteste cette façon qu'ils ont de m'écarter, comme s'ils étaient subtil. Et l'entrain qu'il y mette, tous.
Oh non, vous n'avez pas idée.
"Je ne suis pas folle vous savez." Je vois bien, ce qui se trame. C'est terrible, et je ne peux rien faire. Et j'accélère tout encore. Et je me répète inlassablement.
Se taire. Je sais pas. Disparaitre. Je sais bien.

Mardi 24 mars 2009 à 20:05

J'ai pas envie de rigoler. Je ne suis pas d'humeur, à écouter des blagues de merde, d'enfant.
Je ne peux plus, alimenter ces jeux. Distraire à l'occasion. Rangée dans un placard.
Les ouvrier ont poncé, scié, plié, découpé, cloué, agrafé, tapé, posé... .
Je ne veux plus, n'être rien par moment. L'humiliation. L'oubli.
J'aurais peut être bientôt des cours, à nouveau.
J'me suis pas habillée de la journée.
Je suis fatiguée à ne rien faire.
J'ai mal à la tête. De ça
J'en ai aucune envie.
J'en ai pas envie.
Pas envie.
Envie.
Vie.
.

Lundi 17 novembre 2008 à 22:58

"Vous étiez dans un combat de lion, et si vous n'avez pas gagné ca ne veut pas dire que vous ne savez pas rugir."

Elle est totalement tapée. Elle est... Ils sont DINGUES tous, dingues de chez dingues. C'est du gros délire.

Pas de développement, non.
P.S:Oui, cet article à déjà été posté, mais supprimé, donc re-posté. merci.

Mercredi 15 octobre 2008 à 21:45

"L'alchimie elle est là, ou pas"

Toujours la même oui. On brodera plus tard.

Vendredi 3 octobre 2008 à 11:47

Non content de le savoir, voilà la bête qui s'amuse joyeusement, une branche d'arbre entre les pattes, L'arbre sur lequel je m'étais réfugiée, elle grogne entre deux ronronnement, et moi je reste éveillée. Protéger le village est une chose, ne pas se faire bouffer au milieu de la nuit en est une autre.

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