virage-a-droite.V2

Parce qu'on ne peut définitivement pas rester sur une ligne droite

Mercredi 19 mars 2008 à 19:57

Moi j'ai pas le droit. J'ai été honnête et apporter la preuve de mes envies satisfaites. Donc ma vie, là, elle est forcément sans plus aucun intérêt. Et puis je me suis assez faite plaisir comme ça maintenant je peux manger le sol à la cuillère à soupe: ça rééquilibrera.
Quel beau monde que celui ou les Hommes frustrés et malheureux sont vertueux. Il ont la liberté de ne rien faire \o/.
Et l'on vient parfois me siffler à l'oreille quelques principes religieux hautement vomitifs, et me dire que le voie du bonheur se situe sur la route des opprimés.
Je vous jure que je prèfère mourir malheureuse après avoir fais ce dont j'ai envie que faussement heureuse à avoir suivi votre fichue morale. Comme si se couper un bras pouvait filer un orgasme.
C'est ceux qui en parle le moins qui en mange le plus.
Et les soutanes tâchées de sang sont à mes trousses. N'ayez crainte: Si je me liasse bouffer c'est pour tuer la bête de l'intérieur.

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Ok, admettons, Soit. T'en as envie ? Ca te manques ? Mon avis te manque ? Je t'avoue que ça me ferait assez jouir si je n'étais aussi blasée. Mais bon. Alors? Ca va comment ta vie ? Ta dernière aventure? Un bel échec? Des regrets ? L'amitié, tu entends ça comment? Tu te souviens d'un soir en italie? Des larmes qui avaient coulées? Alors raconte moi, puisque tu en as envie, que fais tu te tes journées ? Tes études te satisfont ? De nouveau amis ? Que tiens tu à me dire? Tu veux savoir si je suis heureuse moi? Non. Si je me sens coupable? Non. Dépalcée? Encore moins... Mes études? A chier. Mes amours ? Les mêmes. Ce qu'ils en pensent ? La même choses. Des nouveaux amis? Non. Des nouveaux ennemis? Comme d'hab. Alors, dis moi, que veux dire d'autre? Qu'est ce qui t'interesse ? Ce je pense de toi? Pas grand chose? Comment on en arrive là? Doucement, à force d'ennui. Tes envies, ne peux tu les amener seule? J't'écoute allons, manifeste toi, puisque ca te démange!

Pas en face? J'attends toutes proposition intelligente, motivée, et agréable. Bon courage.


Dimanche 2 mars 2008 à 14:12

Moi, ça, tu vois, ça me tue. Je pense sincèrement que la plus grande qualité parmis:
- Grande intelligence
- Beauté extrême
- Sens de l'humour surdéveloppée
- Aucun des trois mais le savoir
c'est la dernière.
Le principal dans la vie, c'est de savoir ce qu'on vaut De pas s'apitoyer quotidiennement sur son sort en se pensant la personne la moins enviable du monde, chose au comble de l'irritant, et de pas trop s'auto complimenté, surtout en situation de crise. En somme, n'en parler que lorsqu'on vous parle, être évasif, et ne rien attendre de l'autre.
S'il y a une autre qualité que j'apprécie, c'est la capacité à se la fermer plutôt que de dire des absurdités sans nom, d'évoquer un sujet houleux avec la mauvaise personne, ce dont certains semblent avoir fait une marque de fabrique.

Oui. Une lâche sans doute. Manipulatrice, c'est certain.

Samedi 19 janvier 2008 à 17:44

C'est limite si on ne me casserait pas plus de pieds que je n'en ai...

Dimanche 6 janvier 2008 à 3:10

Les hommes, c'est comme les chiens: Plus ils sont petit, plus ils sont hargneux !

Il y a des choses qui m'échappe. J'ai l'impression de me répéter. A dire vrai, il n'y a pas grand chose que je retienne.

Mais je ne comprend cette obsession qu'on la majorité des hommes, sans être NÉCESSAIREMENT macho, d'être le premier dans la course à la virilité... Je comprend pas cette façon de s'outrer au moindre petit débordement de propreté, de douceur, de sainteté, de gentillesse... Effarant. Etre Viril est plus important qu'être bien. Parce que, quoi qu'il en pense, on est pas plus heureux parce qu'on est viril. Et autant que vous le sachiez, à notre époque, être viril c'est Has Been, voire carrément repoussant. Et dire Has Been aussi il parait. Disons donc que vous êtes 'out'. Par contre, on garde cette étrange psychose du rhume, qui fait que l'homme; aussi viril soit-il; se croit mourir à la moindre petite toux, s'imagine à l'article de la mort lorsqu'il se mouche dans un mouchoir au lieu de se contenter d'un coin de sa manche, et, comble de l'agonie, ressent une douleur. Parce que l'homme est une chochotte évidente, qui souffre physiquement aussi souvent qu'il bande, mais qui ne l'avoue que proportionnellement à son taux de baise. Le résultat est que l'homme s'inflige en plus de ca la douleur de la retenue et de la honte, et se bloque tout seul dans ses craintes de passer pour un incapable sexuel, un impuissant, un gros naz ou, pire, un GROS GAY, humiliation suprême... Genre. Surtout au 21eme siècle, époque gerbante où être bi est 'in' (dans le mouv'), où les femmes et les hommes se confondent (dans tout les sens du termes) partout et dans tout les sens. Alors qu'il y a toujours eu des tonnes d'hommes attirés par d'autres hommes et que ca n'a jamais posé de problèmes à personne. Alors que l'homme est, par essence, un agité de la prostate, mais non, la sodomie, c'est monstrueux, sauf si c'est une femme. Femme qui, au cas ou l'on s'oublierait dans le dernier chef d'œuvre (sic) de miss cul éclaté(e), ont en grande majorité une préférence quant à l'usage de ce superbe organe que Dieu nous a offert en compensation de la douleur de l'accouchement (si si, Dieu est une femme et la bible est hérésie) j'ai nommé: Le Clitoris. Femme dont l'homosexualité ne gêne personne sauf certaines bourgeoises coincées à l'éducation pourritocatholique.

Mais qu'on se rassure, si mes généralités peuvent trouer l'anus de quelques attardés, je sais reconnaitre quelques exceptions. Il existe aussi de nombreux hommes NON GAY capable de prendre un peu soin d'eux. Il en existe qui assume leur prostate mais préfère des courbes féminines. Il en existe même des bi !

Qu'on se rassure toujours pour les mâles outragés ou pour les femelles déprimantes qui, souvent, n'auront lu qu'en travers ce que je peux dire et vont s'empresser de me livrer des commentaires affligeants ' t'as trop raison ' et s'en vont faire l'apologie de l'homosexualité en braillant a qui mieux mieux que les homos sont des gens comme les autres et qu'il faut être gentils avec eux de façon, franchement, dégueulasse:

Les 'Femmes' ne sont pas en reste!!! Oui des guillemets, oui. On est femme quand on s'assume chez moi. Et la course à la féminité fait rage. De façon déprimante. Ce défilé de putasse sur scène de ville me fout la gerbe. Ces photocopies de trois styles/trois sous m'affligent. Qu'on se comprenne bien, je ne remet pas en cause la passion que doit avoir le genre féminin pour les chaussures, les fringues et autres accessoires 'de mode'. J'en suis l'une des premières victimes. Ce qui me révulse, c'est le culte du beau actuel, le mince, le flash, être la même 'mais en mieux'. Ce 'je suis une femme de caractère tu sais, sexy n'est pas pute'. Si. Céder à la vulgarité pour séduire, c'est être une pute. Se vendre au désir de l'autre, c'est être une pute. Suivre ces fringues alignées en 15 exemplaires de chaque taille (donc 32,34 et 36 parce que plus, c'est honteux, c'est pas féminin) et se balader en troupeau, c'est être un banc de putes. Et je vous emmerdes. Les concours de Miss sont des concours de putes. N'être que sont corps, c'est être une pute.

En générale, c'est à ce moment là que la true rebelle de la life, atebas, bolas, alcool, joint, sarouel et autres Che guevarra's addict s'en vont, brandissant leurs pancartes 'la société tue' et leur badges PETA/NON AUX OGM sautent de joie en se disant que le monde n'est pas plein de vendus. J'me marre. Toutes les mêmes, crétines au possible. Ca se veut contestataire et ca respire, que dis-je, ca empeste le manque de réflexion, la moutonnerie. De même, votre 'non féminité' me fous la gerbe, a trop vouloir être VOUS, HUMAINS LIBRES ET DOUÉS D'INTELLIGENCE vous en devenez (des) bêtes.

Me reste la sous caste des Homos/bi trop assumés, les grandes folles, ces horribles pantins articulés d'âneries, ces GAY-PRIDEURS, ces dénonciateurs de droits, ces clochards de la reconnaissance humaine, ces parodies d'être humains, ces fans de The L World, ces accros aux boites sélectives, ces arc en ciel débridés, ces abonnés à pink TV, ces habituées de la Clitorise et autres Barbietudes tristes d'enfermement. On ne s'accorde pas le respect d'autrui en hurlant que l'on n'en a pas besoin, on se se fait pas accepter en s'enfermant, on est pas moins concernés par la course à la féminités ou à la virilité parce qu'on est GAY. Bien au contraire. C'est juste PARFOIS inversé.

Et ce qui me fait le plus mal, c'est que malgré celà, je suis au combien complexée par mon petit bonnet. La faute aux tricheuses. Faire un 34 et un bonnet C serait une atteinte au genre humain, et pourtant, je me sens privée de ma féminité. Victime, vous dis-je.


RESUME:
Pour les fainéants notoires, ceux qui ne veulent que de la pub, ceux qui ne savent pas lire, ceux on un problème relationnel avec moi, ceux qui se sentent l'âme d'un Zemmour, ceux qui se sont reconnu dans un chapitre et ne l'on pas digéré, Anaëlle ou tout autre personne venant lire mon blog et baver comme d'immondices déceptions:

Vous êtes cons. Les gens 'in' sont des cons tout comme ceux qui critiquent les gens 'in' sont des cons, et Je suis un peu conne. La différence c'est que moi, je m'en rend compte. Il ne faut pas être parfait pour pouvoir critiquer, il suffit d'être un peu mieux. Et peu de gens peuvent se le permettre.  Je vous emmerde autant que possible.

Promis, j'arrête de dire aux gens que tu es mon petit bouchon. Mais il faut quand même que tu prennes conscience que quand tu veux bien y croire un peu t'es très bien (fin de la phrase).

Mardi 18 décembre 2007 à 20:41

Bref, je lisais un article chez Elle et p'tin, je me disais que c'était la merde partout, ce genre d'invention. et dire qu'on s'y accroche quand même...

Mercredi 12 décembre 2007 à 18:36

Et elle a parlé, parlé, des bus ratés et de son lieu de résidence. Son mari décédé en juillet et son manque de sommeil. La vente direct et sa collègue au chômage. Comptabilité. Elle a même réussi à me caser "Moi je trouve qu'il n'y a plus de saisons". Texto, promis, je l'ai noté. Et puis elle n'est 'pas pour les gens qui se piquent', merci madame, mais 'les interdits, y'en a partout de nos jours'. Elle aime les étudiants, mais ils sont trop nombreux. Faut faire ce dont on a envie dans la vie. Ses parents trop restrictif, son envie de faire de la coiffure, et puis d'aller à Paris. Et les gens qui trouvent qu'elle s'en remet bien, mais les gens, ils savent pas. Ses petits déjeuners remplis, repas du prince, et ses diner à 15h, à cause des bus ratés. Les lettres fil bleu, les produits naturels, ses valises lourdes, le manque de boulot, l'avenir du monde, la cigarette, l'alcool au volant, et d'autres j'en oublie. Tout ça en 20minutes.
Et y'a encore des gens qui ne me trouvent pas avenante?!

Vendredi 7 décembre 2007 à 21:49


Mardi 4 décembre 2007 à 19:18

Est ce que le monde se met en bloc pour me faire chier?
Oh, bien sûr, je me plains tout le temps, pour des bêtises. Oui ce n'est pas grave (enfin...) mais c'est TOUT LE TEMPS, serait-il possible de me laisser me reposer genre, aller rien qu'une petite semaine sans déceptions, perte de temps, énervement, maladie, pâtes coincés dans l'évier, donc évier bouché, donc vaiselle amoncellée et pas un responsable pour bouger son cul, mauvaise rencontre, problème informatique, discution d'un ennui mortel et gens qui veulent se faire mousser, etc. ?

Ah, autre phénomène, qui nécessite un sondage, surtout parmis la gente masculine en fait:
Combien êtes vous à ne pas savoir faire cuire du riz en sachet ?
(Ouvrez vous le sachet? Vous servez vous d'une passoire? Avez vous constamment un doute sur la dose de chaque sachez? Croyez vous que le temps de cuisson change? Si oui, vous faites parti du (gros) lot)

Samedi 24 novembre 2007 à 0:58

Mais ca commence à me foutre sérieusement mal au bide.

Lundi 5 novembre 2007 à 19:06

Londres, qui semblait m'ouvrir ses bras quelques jours plus tôt, parait maintenant m'ensevelir sous une masse humaine grouillante et m'enfoncer ses longs doigts crochus au travers du corps. Dans un ballet des plus anarchique, l'englette entière semble évoluer dans 5m2, tassée sur les passages piétions que l'on distingue à peine. Une renaissance des rues déjà vues et qui pourtant me sont encore plus étrangère que la première fois.  Inlassablement fatiguantes. Non que je trouve un certain charme à l'architecture britanique, à ses petites batisses biscornues et à leurs mignonnes briquettes qui semblent tout droit sorties de Disney Land; Mais il faut tout de même admettre que la logique d'organisation routière de l'autre côté de la Manche fait tout simplement peur à voir.  Les noms des rues se mélangent les unes les autres, se perdent entre les murs, à tel point qu'il en devient impossible d'être sûre de son chemin. A tel point que l'on pourrait penser qu'elles me retiennent. Et puis finalement, non; Plus forte ou pas assez on finit par trouver se que l'on cherche, et on l'oublis. Ailleurs.

A Paris.  De Londres ou d'elle, je ne saurais dire laquelle m'apparait la moins accueillante. La barrière de la langue et de la culture anglaise est rapidement ratrappée par l'antipathie maladive que m'inspire le peuple Parisiens.  Tandis que les anglais se caractérisent par une indifférence proche du zombinisme, les parisiens, eux aussi sortis d'outre tombe, sont mûent  d'une pression contagieuse que j'exècre.  Comme si leurs vie dépendait du moindre de leurs mouvements ils ressentent le besoin de s'agiter sans arrêts, à une vitesse vertigineuse, à s'entasser quoi qu'il leur en coûte, leurs visages, leurs vies, leurs âmes... Et à quiconque osera  encore prétendre que Paris est une capitale du romantise, je lance le défit de me le prouver sur un trajet Gare du Nord  -> Gare Montparnasse!

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