Je suis retombée sur ton mail tout à l'heure. Le dernier. Je l'avais imprimé à l'école, en feuj, à 7h57. Je m'étais dépêchée de 'checker' mes mails. Un pressentiment. J'avais raison. Doublement. Tu vois, que je te connais un peu. J'avais pas le temps de le lire, alors je l'ai imprimé, et je l'ai lu en cours. J'ai du aller prendre l'air. Faiblir en public n'est pas dans mes habitudes. Parfois j'aimerais que tout le monde puisse lire ça. Pas parce que c'est toi, pas parce que c'est moi. Juste pour la façon dont c'est écrit. Parfois je me dis que t'as du passer une heure à retoucher chaque virgule, pour que tout se tienne le mieux possible. A changer les mots, 3 ou 4 fois, usant de synonymes tant et plus pour que ca sonne bien. Il faut que tu écrives. Autre chose que du droit ou de la société, autre chose que des chroniques ou des mots d'esprits sur internet. Vraiment.
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