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Parce qu'on ne peut définitivement pas rester sur une ligne droite

Lundi 5 avril 2010 à 20:22

Je regardais les informations télévisées hier (oui, je regarde les informations télévisées parfois) et, j'en ris encore, j'ai eu la chance de tomber sur un reportage HA-LU-CI-NANT au sujet de certains agriculteurs dans le sud de la France qui utilise une technique TRES ORIGINALE pour débroussailler les terrains: ils utilisent des animaux. O_o Des ânes. C'est fou non ?! Des ânes qui remplacent des machines, vraiment, ca mérite 5min au 20h !
Donc là, forcément, un doute m'assaille: Est ce moi qui suis folle, ou le monde ? Parce que bon, ca fait quand des MILLIARDS D'ANNEES que les animaux bouffent de l'herbe, tranquillou; Ca fait quelques petites centaines d'années que nous, les hommes, on fait chier le monde avec nos 'techniques évoluées' (ha ha) et malgré ca, quand une poignée de gens un minimum sensées reviennent aux sources de l'humanité, ca fait un drame...

Sinon je vais répondre à la première demande qui m'a été faite, de façon rapide et succinte:
 
John Lee Maverick
Chat ou chien ? Devant ou derrière ? Gauche ou droite ? Flasque ou bouteille ? Britney ou Maïté ?

Je préfère le chien, la viande de chat étant trop dure pour moi, j'adore être prise par derrière, je vire à droite mais je vote toujours à gauche, non, mon manque de muscle n'a rien à voir avec la boisson et oui, même si je passe mon temps à bouffer, je préfère me mettre à la diète si c'est pour me taper Britney.

La suite au prochain épisode.http://www.virage-a-droite.fr/images/imagedesarticles/Sanstitre1-copie-1.gif
 

Vendredi 2 avril 2010 à 13:11

 Il faudrait que je vous écrive un truc, mais je n'y arrive pas trop.
En plus, le temps aidant, je sais qui va me lire. Alors j'essaye d'être à la fois assez compréhensible pour certains et à la fois assez vague pour d'autre. Ce qui en somme multiplie mes difficultés d'expression par 10 000, alors déjà que je sais pas trop comment je me sens, j'vous raconte pas le hachis parmentier littéraire que je vous servirais. 

En attendant que je prenne le temps de vous un pondre un truc cohérent et empli d'émotion, vous avez le droit de me proposer des sujets sur lesquels vous voudriez avoir mon point de vue, voire, si je suis bien lunée, de me poser des questions auxquelles je me ferais un plaisir de vous répondre sincèrement (ce qui risque d'être plus drôle pur moi que pour vous, d'ailleurs). Comme ça, ca nous occupera.

Et puis il faudrait vraiment que je trouve un moyen de mieux relier Virage-a-droite et mes articles FB.

Xoxo


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Dimanche 28 mars 2010 à 17:31

Vous savez, il y a des gens qui ont un don, pour dire ce qu'il ne faut pas dire, au moment où il ne faut pas le dire, et aux personnes à qui il ne faut pas le dire.
Des cons, en somme. Des abrutis. Des gogols, des débiles, des bons à rien, des boulets, des casses-pieds, des casses-bonbons, des casses-couilles, des casses tout ce que vous voulez d'ailleurs. Des connards. Des à l'ouest ou à côté de leurs pompes, ou de la plaque, des irréfléchis, des simplets, des gaffeurs, des bons à jeter, des chieurs, des lourds... Bref, des emmerdeurs.

Et bien aujourd'hui j'ai l'immense joie de vous annoncez que je fais partie de ces gens là.
Je suis une conne, en somme. Une abrutie. Une gogole, une débile, une bonne à rien, un boulet, une casse-pieds, casse-bonbons, casse-couilles, je vous promets de vous casser tout ce que vous voudrez bien protéger. Une connasse. Je suis carrément à l'ouest de mes pompes, mes pompes sont à coté de la plaque et la plaque m'entaille la gueule. Je suis irréfléchie mais loin d'être simple, Je suis une gaffeuse bonne à jeter, je suis lourde, je suis une chieuse. Et je vous emmerde.


 

Mardi 23 mars 2010 à 22:20

Bonjour !

Je suis malade. Haha. Ca faisait longtemps, n'est ce pas ?
J'ai ainsi passé une bonne partie de ma journée au lit. Ce fut quelque peu, reposant. Enfin, les périodes où je ne crachais pas mes entrailles et celles où je n'écoutais pas des conneries au téléphone quoi. (Oui, oui, des conneries. Mais comme tu as finis par dire que j'avais raison, passons.) J'ai revu mon nouveau docteur, qui somme toute n'a rien à voir avec l'ancien. Il est moins marrant, mais beaucoup moins énervant aussi. Et peut être plus professionnel. Quoiqu'il s'inquiète un peu vite. C'est pas bon pour mon petit cœur ça.

J'ai un énorme creux qui se forge à l'intérieur.
J'ai tenté de pondre un roman pendant 10 plombes, pour vous expliquer un truc qui me tiraille, et je n'y suis pas arrivée.
Je suis un peu plus détruite chaque jour.
J'aime à croire que cet état d'esprit est dû uniquement aux effets secondaires de mes médocs.

Parce qu'au fond, je sais parfaitement que ce n'est pas le cas.

Bordel.

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Jeudi 18 mars 2010 à 18:58

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L'article d'origine, pour les Facebookiens

Dimanche 14 mars 2010 à 12:18

Je n'ai pas l'habitude de faire ce genre d'article.
Je n'ai pas l'habitude de regarder ce genre de film.

Parce qu'on en bouffe à toutes les sauces, et que ca a tendance à me gaver généreusement, cette histoire de devoir de mémoire, mémoire de quoi ? Devoir me remémorer les atrocités faites alors que mes parents n'étaient pas encore nés, devoir de me remémorer la nature humaine? Comme si je ne la voyais pas assez à longueur de journées, jonchant les rues...

Qu'on se comprennent bien, à aucun moment, je ne remet en cause les faits, ni leur gravité. Simplement, il y a autours de la Shoah une hypocrisie affolante, comme autours de tout un tas de trucs, homophobie, racisme, écologie, je vous en passe et des meilleurs.
Comment s'accommoder franchement de trucs gerbant, se faire du pognon dessus et avoir l'air dans le coup.
MAIS.
Oui, parce que, si c'était uniquement pour gueuler contre le capitalisme ambiant, j'aurais écrit une lettre d'amour à Besancenot, c'aurait été tout aussi utile.
MAIS, donc, suite à un malheureux concours de circonstances (oui j'aime les expressions faciles aussi), je me suis retrouvée le cul bien au chaud, avec mon portable dans la poche, un verre de rosé dans le pif et un connard à pop-corn derrière, dans une salle de cinéma, à voir La Rafle.
Le casting aurait plutôt tendance à me faire rire, jaune cela va sans dire, entre le comique de service, le gros bras qui boit du lait et la semi actrice porno à qui ont veut donner des oscars...
Passons. Le film commence (après moult bandes annonces et autres réclames pour des produits improbables) par des images d'archives. Ce bon vieux Hitler, ses trois poils de cul sous le pif et son casque gominé. J'ai bien failli m'énerver. A priori, ca coulait bon sentiments et allait dégueuler de déjà vu.

Bien mal m'en a pris d'y aller confiante... Le quart de film était à peine entamé que j'en chialais. Et on ne chiale pas au moment où l'on croit. On ne chiale pas quand les acteurs chialent, on ne chiale pas quand tout est dégueulasse. On chiale quand y'a rien d'autre à faire.
Ca me gênerait presque de le dire, mais ce film est fichtrement bien foutu. C'est pourtant une histoire qu'on connait. Notre histoire, en quelque sorte. On sait déjà le début, le milieu, la fin. On sait que c'est vrai. On sait tout. Et on découvre pourtant.
Et c'est triste, parce que le film est soft. Même les atrocités sont à peine aussi dure que la vérité.
Le vélodrome d'hivers, aussi dégueulasse soit-il dans le film, doit être au dixième de ce qu'il fut réellement. Les visages creusés de même.
La violence dans la suggestion. Uniquement.

Le jeu des acteurs n'est pas EXTRAORDINAIRE, les personnages ne sont pas PARFAITS, il n'y pas de surjeux, pas de musique tragique au moment tragique avec des acteurs tragiques qui prennent un air tragiques. Non.
Et tu chiales. Une fois, deux fois. 6 fois. D'un bout à l'autre. "Ce n'est pas des morts dont il faut avoir avoir peur, mais des vivants".

Fidèle à moi même, je suis également tombée amoureuse. Inutile de parier, oui, c'est elle. Couru d'avance.

Jamais je n'avais vu autant de gens sortir d'un cinéma comme d'un enterrement.
Jamais je n'aurais imaginé.
Jamais je n'aurais voulu le faire.

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La Rafle
Elle
La circulaire (oui, merci Loïc)

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Mercredi 24 février 2010 à 1:17



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L'Auteure
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Vendredi 19 février 2010 à 2:34

J'ai rêvé de San Francisco.


























Je rejoignais un homme que je connaissais. On a du monter dans un squat, les escaliers étaient totalement niqués, biscornus, tantôt proche du plafond tantôt non, comme du carton, tremblant. Et puis j'ai le souvenir d'un batiment qui s'écroule, sous mes yeux. Et tout le monde autour trouve celà presque normal. 'Tiens encore un immeuble qui s'écroule, ca va faire du sang, zut'.
Pour venir j'avais pris l'avion. Et je suis arrivée par l'ouest des Etats Unis.
Je revois l'image, un petit avion qui avance sur une carte, avec les pointillés, pour s'arrêter sur les côtes de Californie. Je ne sais pas pourquoi, partant de France, j'aurais du survolé toute l'asie. Surement un rapport avec cette histoire de pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer.

J'essaye de démêler tout ca, c'est une catastrophe. Il y a forcément un truc avec le Golden Gate Bridge. Peut être aussi avec cette rue complètement surréaliste et les baraques à la victorienne. Les grattes ciels qui portent si bien leurs noms.La Transamerica Pyramid. Il y a forcément quelque chose avec les tremblements de terre fréquent qu'elle connait. Le brouillard et the last but not the least, Alcatraz.
Cette ville c'est le berceau du diable. C'est l'antre de l'angoisse.
Et je commence à nourrir une passion. Je commence à la laisser m'obcéder. 
Un jour, j'y mettrais les pieds.
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Samedi 13 février 2010 à 21:32

Parfois je me demande comment je m'y prends, pour n'aimer que des gens qui se foutent de ma gueule. Je trouve ça à la fois passionnant et flippant, de me retourner et de voir à quel point je tombe mal. D'un autre côté, les gens qui m'aiment, souvent, je m'en fou un peu de leurs gueules, aussi. C'est peut être une règle universelle, comme la tartine ou le chat. Je sais pas.

Bref. Nous sommes samedi, je suis en vacances depuis hier, je les attendais depuis des lustres, et finalement je suis prise d'un cafard monstre. Voyons l'élément positif du moment: Je ne suis pas (encore?) malade. Je me suis faite une charmante crève sur le début février, et il semblerait que je sois sur le point de profiter de vacances sans être constamment en train de mourir. (Oui parce que je suis souvent constamment sur le point de mourir et je vous emmerde). Ne tuons cependant pas l'ours avant de lui avoir enlever sa peau. Heu... BREF. C'classe la bite. (Kassdédi à mes pilliers, oui, oui, je vous aime et vous m'aimez, l'exception qui confirme la règle, tout ca tout ca.)

Beaucoup de musique en ce moment, beaucoup qui m'empoisonnent. Wild Wold. Ca, c'est de TA faute, comme le café. L.O.V.E. comme souvent. Clubbed to death. Le souvenir d'un pont à traverser. Lady Gaga, Black Eyed Peas, Wannabe. Estacom. A perfect Circle, Imagine. 1 mois et demi sans décrocher. "you can see my heaaaaaart beating', parce que bon, hein. Princesse charmante. Acte désespéré. Mansfield TYA, toujours. Seven Nation Army, quand ils m'énervent. Lemon tree. Ca me revient par vagues. Endlessly, que dis-je, c'est un tsunami.
Et tant et plus. Et encore.



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Dimanche 31 janvier 2010 à 22:03

Pourtant, tu le sais. Tu as l'habitude, maintenant. Tu as comme un don. Dans les rêves, dans le corps, comme un préssentiment. Tu devine.
Et tu sais que tu dois te taire. Ne rien dire à personne. Surtout ne rien laisser transpirer de tes idées.

Et malgré tout ca, tu fuis. Tu fuis comme une passoire, tu vomis les mots un peu partout. Une fois, deux fois. Et finalement c'est comme une épidémie. Et tu te prends au jeu. Tu te dis que tu avais tort, tu espères. T'y crois à tes conneries!
Putain, t'es belle quand tu y crois.

Par moment, une pépite d'or te frôle, un diamant te passe entre les doigts. Et tu regarde béatement l'objet te passer devant, sans rien faire. Stupidement. Parce que t'as pas le choix.
Putain, t'es belle quand t'as pas le choix.

Et puis tu t'enfonces, tu creuses, tu déterres toutes sortes de cadavres, des choses enfouies depuis des millénaires, des dinausaures issus de tes entrailles. Jusqu'à ce que tu en aies marre de creuser.
Et alors là,
Tu te défonces les ongles, à grimper les parois,
Tu te défonces les yeux à regarder le soleil dont tu avais limite oublié la couleur,
Tu te défonces la tête à te répéter les choses qu'il ne faudra plus refaire,
Tu te défonces le coeur à oublier les personnes dans le fond de cette putain de crevasse.

Et quand enfin t'arrive en haut? ... Tu replonges!

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